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Funds Magazine : M Global Convertibles

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M Global Convertibles

Pourquoi investir dans ce fonds ?

Montpensier Finance propose deux fonds pour investir sur l’univers des obligations convertibles. S’appuyant sur l’expertise développée avec sa stratégie européenne M Convertibles, gérée depuis plus de 10 ans par l’équipe et notée 4 étoiles par Morningstar, la société de gestion propose également, depuis octobre 2018, une stratégie monde, M Global Convertibles. « Cette seconde stratégie, qui investit sur les obligations convertibles à l’échelle internationale, permet de s’exposer à un univers plus large et donc plus diversifié, les gisements régionaux étant complémentaires en termes de qualité de crédit et de secteurs d’activités, souligne Bastien Rapoport, le gérant du fonds. Cela donne notamment accès aux sociétés technologiques et aux entreprises disruptives aux États-Unis et en Asie, dont les actions sont structurellement plus volatiles, via un outil, l’obligation convertible, qui l’est moins ».

Les deux stratégies suivent la même méthode de gestion, qui repose sur une sélection d’obligations convertibles pures (l’option intégrée d’une obligation convertible est unique et aucune option de marché ne peut répliquer ses clauses spécifiques) et mixtes, la convexité permettant de gérer au mieux le couple rendement-risque. A titre complémentaire, l’équipe de gestion peut marginalement recourir à des dérivés côtés pour remplacer certains profils ou diversifier les investissements en dehors du gisement pur.

À noter : le risque de change est couvert.

Le processus de gestion

M Global Convertibles est un fonds de bond picking qui investit sur le marché mondial des obligations convertibles, gisement de plus de 500 milliards de dollars 70% d’entreprises américaines.

Les décisions d’investissement sont prises collégialement par les deux gérants de l’équipe de gestion convertibles, Bastien Rapoport et Julien Coulouarn, épaulés par un analyste crédit. Elles s’appuient sur un process d’analyse qualitative de la qualité de crédit des émetteurs, sur les objectifs de cours déterminés pour les actions sous-jacentes, sur les notations ESG (celles-ci se basent sur les données fournies par MSCI et sur le travail des trois analystes dédiés en interne), ainsi que sur les caractéristiques contractuelles des obligations convertibles, à la fois techniques et juridiques.

Les équipes de Montpensier Finance ont en outre développé des outils propriétaires d’évaluation quantitative (scoring crédit, action, volatilité implicite et liquidité).

Le portefeuille, constitué de manière discrétionnaire, est plus concentré que son indice de référence, le Thomson Reuters Global Focus Hedged Convertible Bonds Index EUR, puisqu’il compte en moyenne un peu plus d’une centaine de lignes contre 220 pour l’indice.

Il affiche une dominante croissance, à travers les secteurs de la technologie (logiciels cloud, cybersécurité́, big data, bases de données, CRM, marketing, semi-conducteurs, réseaux sociaux, plateformes e-commerce), de la santé (biotech & medtech), ou encore des énergies renouvelables. En termes géographiques, il est majoritairement exposé aux États-Unis et à l’Europe.

La société de gestion

Montpensier Finance est une société de gestion entrepreneuriale présidée par Guillaume Dard et détenue à 75% par son management et à 25% par Amundi.

Elle propose une triple expertise de gestion : actions, obligations convertibles et multi-assets. Les fonds sont gérés de façon collégiale par des équipes expérimentées, selon des méthodes propriétaires intégrant des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) et l’engagement responsable de la société de gestion, qui est signataire des PRI.

Au 31 décembre dernier, Montpensier Finance gérait plus de 2,8 milliards d’euros d’encours et comptait 35 collaborateurs.

Les convictions de l’équipe de gestion

Constatez-vous un intérêt plus marqué des investisseurs pour les obligations convertibles ?

On observe effectivement que les stratégies sur les obligations convertibles, à l’échelle européenne mais aussi globale, sont de plus en plus appréciées et utilisées par les investisseurs institutionnels.

Le fait d’introduire de tels instruments dans un portefeuille actions ou obligations présente un double intérêt. Cela permet à la fois d’en améliorer le couple rendement-risque (l’investisseur participe à la hausse des actions sous-jacentes tout en bénéficiant d’un plancher obligataire) et la volatilité. Précisons à cet égard que l’indice Thomson Reuters Global Convertible Bonds Index USD affiche une performance annualisée de 7,9% sur 25 ans, contre 7,2% pour le MSCI World NR avec un niveau de volatilité nettement plus bas (respectivement 8,7% et 16,3%) *.

*données arrêtées au 26 février 2021.

Quelles ont été les performances du fonds depuis son lancement ?

Le fonds a surperformé son indice de référence, le Thomson Reuters Global Focus Hedged Convertible Bonds Index EUR, aussi bien en 2019, avec une performance de 10,5% contre 10,1% pour l’indice, qu’en 2020, avec des progressions respectives de 24,4% et 21,5%. Et, depuis le début de l’année, la performance est globalement en ligne avec celle de l’indice. Notre valeur ajoutée provient de notre travail de sélection d’obligations convertibles.

Quels mouvements avez-vous récemment opéré dans le portefeuille ?

L’univers des obligations convertibles internationales se caractérise structurellement par un biais croissance marqué (avec notamment une forte représentativité de la technologie), ce qui assure une dynamique porteuse à long terme pour la classe d’actif.

Néanmoins, les entreprises sévèrement sanctionnées au plus fort de la crise sanitaire et appelées à bénéficier de la réouverture progressive des économies sont progressivement venues se refinancer à travers des obligations convertibles à partir de l’été 2020. C’est notamment le cas de certaines compagnies aériennes, de croisiéristes, de sociétés de réservation touristique, de groupes hôteliers, ainsi que d’acteurs de la distribution classique et de l’industrie. Nous nous sommes intéressés à ces nouvelles émissions dans une optique de diversification du portefeuille en faisant preuve de la plus grande sélectivité. Nous avons donc privilégié les émetteurs dont les business models nous semblent pérennes, dont les bilans sont sains, qui affichaient de bons niveaux de marge avant la crise sanitaire et qui devraient renouer avec la croissance au fur et à mesure de la réouverture des économies. Ces obligations convertibles ont d’ailleurs bien contribué à la performance du fonds et compte tenu du fort rebond de nombreuses actions sous-jacentes, des prises de profits ont été réalisées sur certains dossiers. Le fonds conserve cependant certaines positions plus cycliques, à tendance value.

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